• Paris - Buttes Chaumond


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  • Avec le temps, Barcelone est devenue une ville dont la réalité m'ennuie. Récemment, je me suis donc réfugiée dans une fiction projetée au cinéma du centre commercial "Arenas", jadis lieu de tauromachie. Guide parfaitement illustré des origines de la violence, Joker est aussi un film choc sur l'intolérance sociale. Magistral Joaquin Phoenix, qui m'a emportée malgré le boucan buccal de spectateurs dont le défi du jour consistait apparemment à finir un pot de pop-corn géant avant la deuxième heure du film.


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    Paris - Porte de la chappelle


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  • Inde - Mysore


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  • "Il est très facile de devenir des hommes sans femmes. On a juste besoin d'aimer profondément une femme et que celle-ci disparaisse ensuite. [...] Dès que vous êtes un homme sans femmes, les couleurs de la solitude vous pénètrent le corps. Comme du vin rouge renversé sur un tapis aux teintes claires. [...]

    Il ne vous reste plus qu'à passer votre vie en compagnie de ce léger changement de couleur et de ses contours flous. Les bruits résonnent différemment dans ce monde. La soif s'éprouve différemment. La barbe pousse différemment. Les employés des Starbucks se comportent différemment. [...] La fermeture des portes du métro aussi est différente. [...] Et même si vous rencontrez ensuite d'autres femmes, même si elles sont merveilleuses (ou pire, plus elles sont merveilleuses), vous savez dès le premier instant que vous les perdrez. [...]

    Ainsi, il y a eu de la solitude venue depuis la France, et des blessures douloureuses qui se sont propagées au Moyen-Orient. Pour les hommes sans femmes, le monde est un espace immense, un assemblage d'éléments acérés, exactement comme la face cachée de la Lune."

    Haruki MURAKAMI [trad.Hélène Morita], Des hommes sans femmes, Paris, Belfond, 2017.


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  • Londres


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