• A deux semaines des présidentielles

    Dans la vie - du moins celle-ci - on ne peut promettre grand chose. Ne jamais mentir? On se ment souvent à soi-même. Suivre un régime? Plutôt mourir plus tôt. Ne jamais commettre la même erreur? J'ai la mémoire qui flanche. Éviter les changements brutaux? La vraie vie n'est que mouvement.

    Mais dans la nuit d'hier, vers 21 heures, au milieu du cercle de danse indigène ouvert sur le ciel semi-étoilé de Cali, je me suis promise une chose: toujours nourrir mon amour pour la musique. Cette émotion vitale qui vous flanque un sourire aux lèvres sans avoir rien demandé. Cette communion des corps, et donc des esprits, qui flottent et conversent dans l'air. Même humide. Même étouffant. Même envahi de moustiques porteurs de dengue, zika ou autre chikungunya.

    Cet air nous sauvera. J'en fais la promesse.   

    Cali, Parc Loma de la Cruz


  • Commentaires

    2
    Yoyo
    Lundi 10 Avril à 16:48

    Une photo qui émerveille et un texte qui nous emporte dans ces "airs"qu'on aimerait entendre bien plus souvent et qui donnent raison à ta promesse au milieu des "chants de moustiques".

    1
    Pak pak
    Lundi 10 Avril à 06:54
    La musique est la langue des émotions. Bisous ma belle.

    Ps : Sans moustique c'est mieux
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